SIMSIMYYA

Harpe-Lyre dont l’usage est commun à l’Egypte et au Soudan.

On en trouve des traces sur l’autre rive de la mer rouge le long de la péninsule arabique.

Ce modèle à cinq cordes, plus « harpe » que « lyre », semble atypique par son « bras » formé d’une corne de bouquetin – capra nubiana –  chèvre sauvage vivant dans les régions désertiques et montagneuses du Magrheb et du Moyen-Orient.                                                                                  

Elle est fabriquée à partir de morceaux de contreplaqué réutilisés et tendue de cordes métalliques provenant vraisemblablement d’un câble de frein.                                                                 

Sous différents noms locaux « Tambùra », « Tanpurra » etc, la Simsimyya réapparait au début du XXème siècle dans la musique populaire bédouine.

Son nom est aussi celui du répertoire musical dont elle est le support.